Grace
Détails du produit
ISBN/ASIN: B0002VJT4U
Date de parution: 2005-06-06
Sales Rank: 96
Moyenne des commentaires client: 
Media: CD audio
Groupe de produits: Music
Disc: 1
1 Mojo Pin
2 Grace
3 Last Goodbye
4 Lilac Wine
5 So Real
6 Hallelujah
7 Lover, You Shouldn'T Come Over
8 Corpus Christi Carol
9 Eternal Life
10 Dream Brother
11 Forget Her

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 5.0/5
Une merveille: Note: 5/5
Inclassable et inoubliable. Jeff Buckley est un artiste méconnu car mort très jeune, mais qui a eu le temps de produire ce véritable chef d'oeuvre musical. Pas d'effet acoustique, tout est dans la voix et la musicalité. Si vous le découvrez un jour, un peu de patience, il faut le mériter. Tout d'abord on trouve ça beau, mais sans plus. Puis on le réécoute et c'est encore mieux, et ensuite on ne peut plus s'en passer.
Pour moi c'est le meilleur cd produit au cours de la décennie 90.
Je le recommande à tous mes amis.
Bonne ambiance..Cool...Voix divine..: Note: 5/5
Bonne surprise, je connaissais halleluyah (via cold case)...
Et je ne suis pas déçu par l'artiste, belle voix et ambiance cool et agréable..Sans regret, si vous connaissez pas n'hésiter pas.
Instant masterpiece: Note: 5/5
C'est comme ça que les américains appellent un chef d'oeuvre. Premier album, le seul véritable en fait, de Jeff Buckley avant sa mort tragique et un chef d'oeuvre en forme d'hommage. Buckley, c'est avant tout une voix hors du commun posée sur des compositions, des textes et une guitare déchirante. Que dire de plus de cet album dont les moindres titres ont été décrits et explorés dans les moindres recoins. Ce disque est bien sûr une pure merveille et l'aspect un peu suranné par le temps de 'Hallelujah' n'y fera rien pour altérer sa magistrale beauté. Un album à posséder, indispensable, de très loin.
Etat de grâce: Note: 5/5
Évidemment, dès qu'apparaît cette voix d'une irréelle beauté, on ne peut s'empêcher de voir se profiler l'ombre de son père Tim. Tout comme son géniteur (qu'il na pas connu), Jeff Buckley a une approche à contre-courant par rapport à ce qui se fait, qui « marche ». Les Buckley n'en font qu'à leur tête, indifférents aux modes qui passent. Leurs points communs s'arrêtent là, leurs univers musicaux sont bien différents.
« Grace » tire son inspiration de la country, du folk, du blues, transfigurés par les arrangements dénudés des morceaux et une interprétation vocale exceptionnelle. Les deux merveilles (entre autres) que sont la reprise de « Hallelujah » de Leonard Cohen et « Corpus Christi Carol » contribuent à enrober ce Cd d'une sorte de mysticisme religieux, et Jeff Buckley invente la soul d'une ère nouvelle.
Hors du temps et des modes, « Grace » est un des plus beaux Cds de rock jamais gravés.
Malheureusement sans suite ...
Un pur moment de Grâce...: Note: 5/5
Au grand classique "quel disque emmèneriez-vous sur une île déserte", on est souvent bien embarassé pour répondre. Comment peut-on décemment faire un choix entre "Nevermind", "Sgt Pepper", "IV", "A Night at the Opera" et tant d'autres ? Impossible de se décider la plupart du temps, tout dépendant tellement de l'humeur du moment, de l'avancée de notre culture musicale ou de ce que l'on a mangé la veille au soir...
Mais pour moi, et depuis maintenant bientôt 8 ans, la réponse est invariablement la même : s'il ne devait en rester qu'un, cela serait sans l'ombre d'un doute ce chef d'oeuvre qu'est "Grace", de Jeff Buckley. Un ami a pris pour habitude d'offrir, très souvent, son livre-culte afin de le faire découvrir. J'aimerais pouvoir me permettre de faire de même avec ce disque.
Je l'ai découvert un peu par hasard, par un beau jour d'hiver 1998, en déambulant dans le rayon rock d'une Fnac. Ce qui m'a décidé à l'acheter, cela peut paraître con, mais c'est tout simplement cette pochette. Je ne saurais dire pourquoi, je ne me souviens même plus comment, mais cette photo m'a tout de suite hypnotisé. Le disque et son contenu était alors accessoire. Je ne savais pas ce qu'ils allaient révéler, hésitant entre un crooner mielleux ou le nouveau génie de la Country Music.
Et je dois avouer que sur le plan de l'écoute je n'ai pas été déçu.
La toute première fois, on est complètement pris au dépourvu, ne sachant trop quoi penser de cette avalanche de murmures et de cris, de calme et de tempête, d'émotion hurlée et de violence contenue. On en ressort lessivé, complètement désorienté, mais avec une seule envie : le réécouter encore.
Et encore...
Et encore...
Je ne me suis jamais drogué, mais je suppose que le processus est similaire : on finit par devenir accro sans même sans rendre compte. Le disque ne quitte plus la platine et tourne en boucle dès lors que l'on se trouve dans la pièce.
"Mojo Pin", "Grace", "Dream Brother", "Lover you should've come over"... Un véritable labyrinthe sonore et mélodique, un enchevètrement de cordes, une tessiture de voix unique sur 5 octaves... Des morceaux exigeants, qui se révèlent un peu plus à chaque écoute...
"Lilac Wine", "Hallelujah", des reprises si habitées, une voix si pure et cristaline qu'on ne peut s'empêcher de se laisser submerger par l'émotion, et à l'occasion écraser une petite larme.
"Grace" est le seul et unique album studio de Jeff Buckley, qui trouvera la mort en 1995 dans les eaux du Mississipi trois ans après la sortie du disque. 22 ans jour pour jour après le décès de son père, Tim Buckley, autre musicien de génie. Le premier avait 30 ans, le second 28, et ils ne se sont pour ainsi dire jamais connus. L'histoire est parfois prise de bégaiement, et on ne peut que la maudire tant force est de constater l'étendue du gachis.
10 ans plus tard que serait-il advenu, combien de bijoux nous aurait-il encore ciselés ? Nous ne le saurons hélas jamais.
Ne reste qu'un testament, gravé à jamais dans l'histoire de la musique.
Un instant de grace comme on n'est pas près d'en revivre.

