12 Nouvelles de Brassens - Petits bonheurs posthumes

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12 Nouvelles de Brassens - Petits bonheurs posthumes

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Loupe

Polydor
de Maxime le Forestier

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17 neuf & d'occasion à partir de: EUR 4.50

Prix editeur: EUR 6,83

Notre prix: EUR 6,61

Détails du produit

ISBN/ASIN: B0000084LF
Date de parution: 2008-08-18
Sales Rank: 20534
Moyenne des commentaires client: 3.5
Media: CD audio
Groupe de produits: Music


Disc: 1
1 Entre La Rue Didot Et La Rue De Vanves
2 Jeanne Martin
3 La File Indienne
4 Chansonnette A Celle Qui Reste Pucelle
5 Honte A Qui Peut Chanter
6 Retouches A Un Roman D'Amour De Quatre Sous
7 Tant Qu'Il Y A Des Pyrenees
8 La Maitresse D'Ecole
9 La Legion D'Honneur
10 Les Chateaux De Sable
11 L'Antechrist
12 L'Orphelin

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C'est sur des partitions de Georges Brassens que Maxime Le Forestier, adolescent, s'est initié à la guitare. Ce sont des chansons de lui que, jeune chanteur, il interprète aux terrasses des cafés. C'est grâce à lui qu'il fait, en 1972, une première scène à Bobino qui propulse sa carrière vers le succès. Guère étonnant dès lors que le disciple ait rendu à son maître de multiples hommages tout au long de sa carrière. Mais celui-ci est très particulier. Puisque Le Forestier y interprète douze chansons que Brassens avait écrites en 1981, l'année de sa mort. Non seulement il ne les avait jamais enregistrées, mais certaines étaient même restées inachevées. C'est Jean Bertola qui les met en musique en 1982. C'est Maxime Le Forestier qui leur apporte, en 1996, toute son instinctive sensibilité. Dans des versions guitare-voix d'une magique sobriété qu'il enregistre chez lui avec un plaisir manifeste et aussitôt partagé. Pour un superbe album à la mesure du talent de deux grands artistes de la chanson française. --Sylvie Devilette

Note donnée :3.5

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 3.5/5

Une interprétation fraîche des chansons de Brassens: Note: 5/5Note donnée :5

Leforestier, comme Renaud, rend un hommage à Brassens - et se fait plaisir dans le même temps à rejouer des chansons du maître - en sortant cet album. La version Leforestier est très fidèle à Brassens, mais ne tente heureusement pas de coller exactement à l'original. Ce qui lui assure d'une part les faveurs des afficionados du grand Georges, et d'autre part la fidélité de son propre public. Grand point commun entre l'original et la reprise: sobriété de l'interprétation et de l'accompagnement. Autrement dit: un homme, sa voix et sa guitare. Point.
De plus, il a eu le bon goût d'interpréter des chansons moins connues du Sétois et de ne pas reprendre les grandes références (le Gorille par exemple...), évitant le coup commercial.

Un très bel album, à recommander aux fans de Brassens comme de Leforestier.

Bel ouvrage, bel hommage: Note: 4/5Note donnée :4

Maxime Le forestier est sans doute l'un des meilleurs interprètes de Brassens à l'heure actuelle. Fidèle à l'extrème, il ne se contente cependant pas de reproduire les chansons de Brassens à l'identique, y imprégnant à chaque fois sa propre touche, ainsi que le démontrent les différents tours de chant que Brassens lui a inspiré. avec ces titres, évidemment, pas de comparaison possible, puisque l'artiste ne les a jamais enregistré. Mais on se sent immédiatement en terrain connu, et Brassens est bien omniprésent sur ce disque. Bien sûr, les titres sont de qualités inégales, mais l'album recelle quelques vraies perles, amusantes (La Maîtresse d'école, Les Châteaux de sable) ou plus tendres (Chansonette à celle qui reste pucelle, L'Orphelin)... Au final, ce qui ressort de ce disque, c'est un simple constat : Brassens nous manque. Et que "Avec l'âge, c'est bien normal, les plaies du coeur guérissent mal. Souventes fois, même, salut, elles ne se referment plus"

décevant: Note: 1/5Note donnée :1

traddutore, tradditore...Cher Maxime, améliorez votre diction, votre jeu à la guitare, accompagnez-vous au moins d'une contrebasse, ne parlez point trop vite...les quelques musiques faites par Jean Bertola sonnent rapidement très "faux" aux oreilles des amoureux de Georges...qui lui même n'est plus le seigneur, l'astre solaire de naguère, apparaissant soudain sans guère d'imagination...un échec