Où on va papa ? - Prix Femina 2008
Détails du produit
ISBN/ASIN: 2234061172
Date de publication: 2008-08-20
Sales Rank: 1
Moyenne des commentaires client: 
Media: Broché
Groupe de produits: Book

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 4.5/5
Un beau coup marketing: Note: 3/5
Avec une plume qui glisse comme un pet sur une toile cirée, Jean Louis Fournier nous livre ici son ultime chef d oeuvre, le bien nommé "ou on va papa ?"
Force est de constater que l on est ici en présence d une oeuvre majeure du marketing culturel...
L étiquette Prix Femina 2008 sait se faire discréte sur la couverture et, avec Houellebecq et Levy, les apparaitions de Jean Louis Fournier a la TV furent aussi rare que ses fulgurances litteraires
A ne pas manquer...: Note: 5/5
Un petit livre écrit comme un conte, plein d'humour et de poésie sur l'un des sujets les plus graves qui soit.
J'avoue que je l'ai lu d'une traite, et je me promets de le garder près de moi pour le relire en le savourant.
Un petit bijou d'intelligence du coeur.
un peu mesquin: Note: 2/5
la compassion qui transpire de ce livret ne peut supplantée la pauvreté et brèveté des textes. Quelques blaguounettes distillées auprès d'hypothétiques handicapés permettent elles de supplanter les classements commerciaux actuels ?
ça change !: Note: 4/5
Oui ce livre est simple, exprimé avec des mots compréhensibles
Oui l'humour le guide, avec tout ce que l'on ressent d'amour, de difficulté, de cri de colère et de révolte et en même temps d'une tendresse infinie
Il se lit ainsi, d'un trait ou par quelques lignes, les propos n'étant jamais longs.
Comprendre ? Comment comprendre et aborder cette question du handicap, de la parentalité, de la lourdeur de l'éducation de deux enfants lourdement handicapés... au fait une frustration : que devient sa fille alors que l'allusion sur sa vie actuelle laisse planer une nouvelle ombre dans ce livre.
Le personnage est attachant, un auteur que je ne connaissais pas avant, sauf par la noiraude (son livre dédicacé acheté à l'excellent salon du livre de Bondues !).
N'attendez rien qu'un bon moment, un soupçon d'émotion... ça change du narcissisme, de la complication, des pseudo intellos et des écrivains qui nous fatiguent avec leurs propos autosuffisants (oui un peu marre de Houellebecq-BHL)
Un monde de générosité
Une hypocrisie parfaite: Note: 1/5
Le parisianisme dans tous ses excès!
Un livre d'amour, seul un père meurtri peut se permettre...
Voilà ce qu'on peut lire dans les divers commentaires de la presse autorisée d'aujourd'hui.
Stop à l'hypocrisie ! Non ce livre n'est qu'on produit commercial lancé avec la machinerie infernale de l'industrie du fric. Avant même l'obtention d'un prix, ce livre était lancé avec l'arogance commerciale des produits industriels (savons, lessives...). Dans le plus petit centre commercial de notre hexagone on pouvait déjà trouver cet ouvrage parmi les 15 présentés en deventure. Un style efficace et facile à lire (moins de 30 pages si on en fait une édition classique de type 10-18 ou folio, des phrases courtes et répétitives, peu de vocabulaire) et bien sur passeport indispensable pour réussir son coup : "un matin, Pierre Desproges m'a accompagné...". Et oui ça pose! Maintenant c'est forcément bien puisque Desproges est cité! L'auteur laisserait penser que sa femme l'a abandonné en lui laissant la charge des deux enfants. Tout est parfait pour lancer le produit. Enfin un regard non larmoyant sur le handicap ! Mais pourquoi l'auteur nous parle-t'il tant de ses voitures de collections ? N'était-ce pas ce qui est le plus important dans sa vie. Ses Bentleys ? 15 blagues suffisent elles aujourd'hui pour avoir les faveurs des critiques littéraires. Mais où sommes nous ! Réveillez vous pour enfin comprendre de quelle supercherie il s'agit. Le pauvre homme, il a tant souffert ! Il n'a pas connu les premiers progrès. Mais, je rêve il a bien eu une fille magnifique ? Ah oui, la comm exige certaines acrobaties...
Le romancier a le droit effectivement de romancer son histoire, mais les commentaires naifs et crédules, par pitié, n'ajoutez pas trop de cynisme à une histoire déjà bien misérable... Et quelle insulte pour la littérature.

