Le Maître du Temps : L'intégrale de la trilogie
Détails du produit
ISBN/ASIN: 2915549710
Date de publication: 2006-03-29
Sales Rank: 369
Moyenne des commentaires client: 
Media: Broché
Groupe de produits: Book

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 4.5/5
de la bonne fantasy, mais pas révolutionnaire non plus: Note: 4/5
Les thèmes récurrents de la fantasy sont ici largement exploités. Le Bien, le Mal, les gentils très gentils et les méchants très méchants, rien de révolutionnaire de ce côté-là. Personnellement je ne raffole pas de ce genre de fantasy avec beaucoup de magie, loin de là. J'ai quand même essayé cette trilogie pour le bien que j'en avais entendu dire, on me le conseillait pour son caractère non-manichéen. Oui, bon, cet aspect là n'apparait réellement qu'à la fin du livre, car tout au long du récit, les méchants sont visiblement méchants et sans beaucoup surprise, et les gentils de même. On les voit venir à 10km. La seule exception, sans surprise non plus, c'est le personnage de Tarod, mal incarné élevé parmi les Hommes. Lui, c'est le méchant quand même gentil, on se doute bien de la façon dont il va finir, mais il est quand même amusant, voire passionnant de le voir évoluer, tiraillé ente sa nature et son éducation, l'acquis et l'innée, l'amour et la loyauté. Oui, on s'y attache à Tarod, on se passionne pour ses déboires. On s'intéresse aussi aux autres personnages, même si on devine leur fin dès le départ ou presque. Quelques poncifs donc, ceux-là même qui habituellement me font éviter la fantasy. Et pourtant, on se prend au jeu, on se passionne pour l'histoire, ses personnages attachants malgré leur manque d'ambiguïté, son univers, son manichéisme.
Quelques passages auraient dû me plonger dans une parfaite extase, mais je n'ai plus douze ans hélas, et la scène d'amour entre Tarod et Cyllan m'a fait penser à ce que doit être une scène d'amour à la Harlequin. Ce fut LE moment affligeant du livre, à la limite du risible. Dommage, mais le talent de conteuse de Louise Cooper est indéniable, et à part cette faute de goût j'ai eu du mal à décrocher de l'ensemble de l'histoire.
Le beau et ténébreux héros, archétype du vilain voyou séduisant et attirant (parce que voyou), à la limite de la caricature, est le Chaos, le Mal incarné, celui que l'Ordre condamne et combat. Outre les quelques aspects qui pour moi sont normalement rédhibitoires, j'avoue avoir été séduite par la finalité de l'histoire, même si elle m'a paru un peu grossière. L'Ordre, garant du Bien, n'est au bout du compte pas si bienveillant que ça. Le final spectaculaire nous révèle un Dieu Blanc qui se soucie peu voire pas de l'Humanité et du monde, un Dieu Blanc à l'esprit étriqué, intolérant, et destructeur, prêt à tout annihiler. Grâce à Tarod, influencé par son contact avec les Hommes et son amour pour Cyllan, le Mal apparaît plus pondéré, le Chaos devient juste et miséricordieux. Retournement de situation dans laquelle on peut voir une critique de la religion et du fanatisme.
Dans l'ensemble, cette lecture fut des plus agréables malgré quelque couacs et une fâcheuse tendance à l'introspection abusive, à nous dire tout haut ce que pensent tout bas les personnages, on parvient à tirer du plaisir de cette histoire vivante et haletante.
original: Note: 5/5
pour une fois c'est l'ordre contre le chaos et pas "gentil" contre "méchant".
du coup c'est ni blanc ni noir!
bien tourné et très facile à lire, à dévorer de toute urgence
Du boneur: Note: 5/5
Comme l'ont dit les autres, pas de temps mort, une bonne analyse des personnages et une intrigue manichéenne à souhait. Selon votre vitesse de lecture, vous passerez deux ou trois bonnes soirée en éteignant votre télé et en ouvrant cet ouvrage.
Une très bonne trilogie: Note: 4/5
Tarod est un jeune garçon qui a de grand pouvoir, il va vite intégrer le cercle des magiciens. Il ne sait pas d'où il vient mais pourtant c'est l'un des meilleurs magicien depuis un moment.
Il va rencontré une jeune femme Cyllann, mais aussi le démon du Chaos Yadros, qui lui a appris que la bague qu'il porte depuis son enfance porte son âme, et qu'il est un des sept frères du chaos. Tarod qui a donné sa vie a Aeoris le dieu du bien, ne peut pas imaginer etre lié avec le chaos.
Une très bonne trilogie, bien écrit, passionnante, bref jetez vous dessus, vous ne serez pas déçu.
Entre le chaos et l'ordre, que choisir ? : Note: 5/5
Entre le chaos et l'ordre, que choisir ? Telle est la question qui se pose dans ces trois romans regroupés par les éditions Bragelonne sous le titre, "Le Maître du Temps".
A peine entrée dans le monde d'Aeoris, la torsion d'un vortex m'emporte à la suite de l'enfant mystérieux Tarod et je suis sous le charme de l'écriture belle et poétique de Louise Cooper.
L'histoire, les forces du chaos et les forces de l'ordre prennent tour à tour le pouvoir et c'est comme une inquisition qui règne. Nul n'a le droit de rêver au-delà des limites imposées.
Tarod, enfant sans clan d'appartenance, grandit en proie aux mystères qui entourent sa naissance.
De l'autre côté du monde, une fillette, Cyllan, est elle aussi mise à l'écart malgré ses dons pour lire le destin dans les pierres.
Ces deux-là finiront par se rencontrer et par tisser la trame d'un autre monde possible... Un monde où l'ordre et le désordre ne font qu'un, la vie dans tous ses états d'être.
Car le monde d'Aeoris est l'esclave de l'ordre. Tous doivent suivre les règles sans les discuter, sans les comprendre, tout comme ils étaient la proie du chaos auparavant. Le résultat : la société perd peu à peu son âme. L'ordre règne peut être mais il est incohérent.
Heureusement, Tarod et Cyllan vont unir leurs deux humanités pour que la vie l'emporte en sérénité peut être.
A moins que cela ne soit impossible tant les règles sont figées depuis longtemps.
Sans compter avec les mystérieux vortex qui balaient la planète dans un vent de folie : l'énigme du temps.
Cela se lit d'une traite...
C'est une belle histoire d'amour, de chaos, de vengeance... Les héros ne sont pas parfaits. C'est leur charme.
C'est une réflexion philosophique sur la nécessité de la liberté. L'équilibre nécessaire entre la violence et l'ordre pour que la vitalité l'emporte et non un ordre figé et mortifère.
L'univers d'Aeoris est décrit de telle sorte qu'on l'imagine facilement.
D'où une lecture très cinématographique tant et si bien que j'ai rêvé d'Aeoris...

