La femme de papier
Détails du produit
ISBN/ASIN: 2266130773
Date de publication: 2002-11-04
Sales Rank: 377
Moyenne des commentaires client: 
Media: Broché
Groupe de produits: Book

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 4.0/5
Pas mal: Note: 3/5
Une histoire interessante mais qui manque de piment, même si les passages d'amour, que je qualifirais d'érotique, sont parfois un peut trop poétique à mon goût. En un mot, çà manque cruellement de scénario tout çà. Mais peut-être ce n'est pas le but recherché du livre, et qu'il sagit en fait d'une simple démonstration d'écriture érotique sans plus, et dans ce cas là c'est plutôt sympatique à lire.
Une jolie plume pour des scènes allant creshendo: Note: 4/5
Je dois dire que j'ai bien aimé ces nouvelles ! C'est une amie (un peu plus qu'une amie) qui m'a prêté ce recueil. Et elle a raison, sans être uen femme, j'ai pu deviner un peu les sensations, les émotions, les fantasmes. Cela est à rapprocher du chapitre "Lilas" dans le roman "Bruissements d'ailes". Ces 2 livres constituent une bone lecture de vacances , au soleil, ou sous les couettes !
Merci Dédelle.
rougissez chairs, chaudes et nues, les mains grattent le papier: Note: 3/5
Aussitôt entrevue la passion des chairs, tel rituel orgasmique fulgurant, je cherche le Dionysos , ce dieu grec des arts lyriques, de l'ivresse et de la passion.
Euripide dans ses Bacchantes dit :
" Ce fils rugissant et grondant que Zeus eut d'une mortelle, la princesse thébaine Sémélé, fait partager à ses fidèles son goût pour les lacérations de chairs vives ". Ce rituel procure une telle ivresse aux fidèles du Dieu qu'ils entrent dans une sorte de délire hallucinatoire " Plus encore : Dionysos Omestès, le mangeur de viande crue pouvait être affamé de chair humaine et entraîner ses adeptes à se livrer à l'allélophagie.
Si l'expression « je te mange tout cru », passe inaperçue dans le texte de Rey, j'entrevois ces fidèles serviteurs adorer leur Dieu, ici en l'occurrence, le Sexe dans toute ses dimensions, pardon, sous toutes les coutures.
Lâchez les étalons ! Les juments gourmandes hennissent, dandinent de la croupe, la nature gonflée, rougissante d'attendre, fébrile, la saillie du mâle prometteur.
La pornographie chuchote ses mots dits, à l'oreille inquisitrice, l'érotisme dévaste à petit feu les domaines de lutte partisane, de lits en couche, de chaise en tabouret inconfortable.
L'animalité transpire son cortège de violence et de cruauté. Mélange d'amour et de vice, les invites à la fornication s'ingénient de stratagèmes les plus torrides qui soient.
Dépendance du corps comme addiction sournoise, point d'avenir sur cette voie étroite, même si comme Kundera (la lenteur), un personnage peut y voir un trou du cul vaste et accueillant.
La petite chatte ronronnante se métamorphose en chienne dévoreuse de cadavres mous, aussi tendre qu'une pelle mécanique est sensible face à un bloc granit inébranlable.
Quels qu'en soient les laborieux usinages putatifs, ici la science du con s'attache à la performance dominatrice , toutes perversions confondues.
(Réf à la scène de viol page 41, dont je ne mettrais pas en ligne, la brutalité permissive).
Je suis content d'avoir lu ce premier livre de Françoise Rey, me permettant d'analyser mes sentiments vis à vis de cette attitude débridée.
Combien j'aimerais rencontrer cette femme de papier l'espace d'une heure à peine, pour épancher la vigueur de quelques besoins naturellement spongieux.
Combien je m'ennuierais d'elle, et elle de moi, sitôt consommé, sitôt consumé les flammes d'un feu de paille devenues cendres froides s'envoleraient comme poussières de rien, avilisant le néant.
Si la peau nue, carapace de nos chairs vives ressemble à nos oripeaux, au delà d'eux, sommeille un monde qui chavire les sens de l'extase.
Il n'existe pas de livre, bon ou mauvais. Ici le culte du cul arbore, hampe dressée, fanal rougissant, les imbriquements sirupeux, laborieux(bertrand-môgendre)
Ne vous trompez pas de rayon...: Note: 1/5
Ce livre met clairement en évidence la relation parfois ambigüe entre érotisme et pornographie. Il ravira ceux qui se délectent de cette dernière et de sa liberté à explorer des mondes étranges (sado-maso, scatologie, exhibitionnisme pour ne citer que ceux-là). Mais si vous cherchez un livre érotique au beau sens du terme (tendresse, plaisir et folie au service de l'amour), vous risquez d'avoir comme moi la désagréable impression d'avoir été trompé sur la marchandise et vous vous débarasserez bien vite de cette Femme de Papier (toilette)...
bon début: Note: 4/5
un début torride qui s'effiloche vers une fin fade. ceci dit, l'ensemble des des nouvelles est ntéressant, troublant, voire enivrant. A mettre entre toutes les mains.

