Le cygne noir : La puissance de l'imprévisible
Détails du produit
ISBN/ASIN: 2251443487
Date de publication: 2008-09-18
Sales Rank: 164
Moyenne des commentaires client: 
Media: Broché
Groupe de produits: Book

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 3.5/5
Très intéressant mais trop long: Note: 3/5
Je rejoins les autres commentaires sur ce livre : très intéressant et agréable à lire.
Dommage cependant qu'il soit si long (400 pages): de nombreuses redites alourdissent inutilement le message de fond (en fait, ce livre aurait pu tenir en 200 pages... et que dire des remerciements et de la bibliographie qui occupent presque 100 pages !).
Dommage car ceci me laisse penser que NN Taleb est un peu comme les gens qu'il critique : finalement imbus et sûr de lui-même et qui adore s'écouter parler.
Un bon livre toutefois.
tous les cygnes sont blancs : Note: 3/5
La dinde de Taleb est un cygne noir pour un observateur autre que le propriétaire .
pour ce dernier , le sort de la dinde était prévisible ( "je la tue à l'approche de Noêl si elle est suffisamment grosse" ) , et il s'agit d'un événement banal .
le propriétaire rirait bien , en apprenant , que la dinde jouait aux dés :( " vais je manger , serai je mangée?)
les financiers de marchés font penser aux médecins de Moliére , eux parlent anglais et saignent les économies de leurs clients en leur vendant des horoscopes financiers ; différent-ils des médecins de Moliére qui parlaient latin et envoyaient leurs patients aux cimetiére aprés les avoir saignés physiquement .
En termes plus pompeux ; les financiers de salles s'adonnent à la superstition brownienne en lançant leurs dés .
l'auteur éclectique , pour éviter le cloisonnement , à défaut de convaincre fait connaitre la civilisation française aux anglo-saxons : il cite en effet : Montaigne , Pascal , Poincaré , Mandelbrot ; pour le reste il sautille de livres en livres et ne se rend pas compte de l'ineptie que constitue la notion de probabilité .
L'auteur eut gagné en citant Moliére et son malade imaginaire qui disait : " nous ne recherchons pas particuliérement la clientéle des Grands car les grands veulent guérir" ; nous pouvons guérir des financiers en cessant de leur confier nos économies et NNT nous y incite indirectement en nous rappelant "qu'il n'y a pas d'experts en finance , et que 2 nobels ont provoqués la faillite du fonds qu'ils géraient .
Cygne blanc Vs. Cygne noir: Note: 4/5
A trop vouloir mettre les choses, les gens, les événements dans des catégories hermétiques, on finit par ne plus accepter l'élément improbable, celui qui se soustrait à toutes les catégories, celui qui n'appartient à rien ni à personne. Pourtant l'élément incertain, le cygne noir, est celui qui influence le plus l'évolution et de fait les autres catégories. L'auteur par des exemples précis, qu'il juge plus important que la théorie même, nous prouve l'importance de tous les cygnes noirs.
Bonne lecture, rapide à lire. Très intéressant.
essai brillant et stimulant: Note: 4/5
Merci aux Belles Lettres d'avoir publié en français l'ouvrage de Nassim Nicholas Taleb ! Cette traduction arrive à point ; l'actualité économique en est la preuve ...
A lire, sans aucun doute !
Accessible et divertissant: Note: 4/5
Le titre se rapporte au problème de l'induction, dans le sens qu'on ne peut jamais être sûr qu'un échantillon représente vraiment une population au complet sans avoir observé tous les membres de celle-ci. Ainsi, dans le monde occidental, on a longtemps cru que tous les cygnes étaient blancs, jusqu'à ce qu'on découvre qu'il existe des cygnes noirs en Australie. Taleb utilise cette métaphore pour nous indiquer que les pires désastres sont ceux qu'on n'a pas su prévoir. Ainsi, l'idée d'utiliser des avions pour faire écrouler des immeubles ne faisait pas partie de notre imaginaire collectif avant le 11 septembre 2001.
J'ai beaucoup aimé les cent premières pages de ce livre, car Taleb a le don de présenter des idées parfois compliquées d'une manière accessible et divertissante, en nous parlant de son propre vécu et en incluant beaucoup d'anecdotes pour mettre au clair ses propos. La dernière partie du livre est d'ordre plus quantitatif, traitant de mathématiques et de statistiques. Je sentais parfois qu'elle répétait des idées soulevées plus clairement dans la première partie. Néanmoins, j'apprécie l'idée principale de Taleb qu'on doit toujours s'attendre à l'imprévu, tant à l'échelle individuelle qu'à l'échelle sociale. (Lu en anglais.)

