Millénium, Tome 2 : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette
Détails du produit
ISBN/ASIN: 2742765018
Date de publication: 2006-10-23
Sales Rank: 4
Moyenne des commentaires client: 
Media: Relié
Groupe de produits: Book

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 4.5/5
Où les barrières tombent: Note: 5/5
Dans ce tome le roman noir prend toute sa saveur. C'est le véritable commencement du polar "millénesque", Larson lâche les chiens qu'il tenait en laisse.
Le premier tome n'a servi qu'à planter le décor d'une Suède inconnue, une Suède où de vieilles cicatrices suppurent encore, une Suède qui cache encore de vieux cadavres dans le placard, bref, une Suède à l'image de notre société contemporaine.
Les personnages qui jusqu'ici ne faisaient qu'accompagner la trame se retrouvent au centre de l'histoire. Tout s'accélère sans être brouillon, l'auteur tire les ficelles une à une si bien que certains passages peuvent sembler exagérés mais pourquoi pas, l'actualité nous rappelle que l'horreur de l'homme n'a pas de limite. La réalité est pire que la fiction.
Larson avait du talent, c'est indéniable, capable de nous faire aimer et détester le même personnage, de nous balader dans l'intrigue. Il joue avec son lecteur en livrant un polar hors du commun.
On comprend mieux dans ce tome où veut en venir d'écrivain engagé, avec une finesse qui évite toute leçon politique, il milite contre l'indifférence.
Et même la traduction toujours aussi mauvaise ne m'empêchera pas de mettre 5 étoiles.
méa culpa: Note: 5/5
Après le 1er volume, je reviens donc sur ma critique, oui c'est très bon, l'enchainement est parfait et l'histoire superbement bien menée, on aime cette lisbeth salander. J'attends avec impatience le 3ème volet car le 2ème vous laisse vraiment un gout de trop peu dans la tête et on se demande ou l'histoire va bien pouvoir nous menée. Sans conteste une série qui mérite amplement son succès.
tome 2 décevant: Note: 2/5
Vite il me faut le tome2 !
Avant même d'en avoir terminé avec le premier tome, je me rends chez mon libraire pour acheter ce livre.Ainsi au moment même où je tourne la dernière page de : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes ; j'enchaine sur : La fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette.
Sachez que je n'ai pas retrouvé ce "plaisir" dès la première page...
En effet, l'auteur ne cesse de reprendre le passé des protagonistes (que l'on connait puisqu'on est censé avoir lu le précédent ouvrage) que ça en devient pénible...La description de ces personnages est repris mot pour mot.Le premier tiers du livre n'est vraiment pas plaisant.On avance lentement, on dirait des faits divers, Blomkvist est devenu une star (limite internationale)...Salander est riche ... franchement ça manque de crédibilité.
Bien sur, je lirai le suivant après avoir terminé ce numéro 2, mais je suis très très déçu.Une sorte de contraste entre le 1er et celui-ci me fait dire à l'intérieur de moi à chaque fois que je pose le marque-page "quand est ce que ça va bouger!?".Effectivement je crois avoir trop apprécié Super Blomkvist à Hedestad entouré de toute la famille Vanger :) et là je me retrouve en compagnie de flics "caricaturés" et d'agents privés (dont l'histoire est pauvre) que j'en arrive à penser que ce tome est inutile.
En espérant que le 3 sera à la hauteur.Au quel cas je conseillerais radicalement à ceux qui veulent découvrir Millénium son premier tome (d'ailleurs il n'est pas étonnant de voir qu'un réalisateur suédois n'adaptera au cinéma uniquement celui-là).
Ps:Je viens de le terminer et j'avoue que le dernier quart du livre est beaucoup plus distraiant.Mais vraiment ça été long.
en dessous du 1 et du 3 !: Note: 3/5
Connaissant bien la suéde pour des raisons familiales, j'ai adoré le 1er tome de Millemnium par sa belle peinture de cette Suéde muette et givrée du nord, par sa minutieuse description trés balzacienne de cet empire industrielo-familial aux accents des vallenberg (grande famille suédoise proriétaire, entres autres de Volvo à une époque...) et le thriller qui sert de motrice à l'ensemble. Ce deuxième épisode nous emmène dans les rues rabachées et guère exotiques de Stockholm, chacun de leur côté du miroir, les deux personnages (mikael et wasp) nous reservent la même histoire (on lit deux fois la même chose)et la pluspart des "deus ex machina" sont du niveau du 456 éme épisodes de "24 heures" (puéril ou lénifiant) puisque du resort de hackers. Mais ce T2 est un passage obligé pour le T3 qui lui perd aussi de sa teinture suédoise mais reste mieux ficelé et plus riche (polaristiquement parlant) que le 2. Sinon, si vous navez pas le temps, lisez le T1 et arrêtez vous là, cela suffit pour prendre un grand bain -glacial et ostensiblement retenu- d'esprit et de turpitudes "svensk" !
ça commence à devenir bien... même si peut-être un peu superficiel: Note: 3/5
Grande voyageuse en TGV de par mon activité professionnelle, et par la même, lectrice assidue, je voyais depuis quelques mois ces livres à couvertures noires et rouges, en devanture des librairies de gare, et dans les mains de mes voisins de train.. mais qu'était-ce donc?
Bref, je me suis renseignée, et je m'y suis mise moi aussi...
Après un 1er tome plutôt pas mal, mais sans plus, je me suis prise au jeu, grâce notamment au rythme et à l'histoire de ce tome 2 : beaucoup plus nerveux que le tome 1, celui-là commence plus rapidement. J'ai été moins gênée par la foison de détails, et les personnages principaux (notamment celui de Lisbeth Salander) commencent à réellement prendre de la chair.
Quant à l'intrigue policière, elle est prenante, même si l'auteur s'est moins fatigué dans l'évocation du milieu des gangsters, tous un peu simplistes (la brute insensible, l'ex-agent soviétique, etc.).
Le livre m'a tenue en haleine, c'est vrai, mais je ne suis pas sûre qu'il m'en reste à la longue un impression autre qu'un plaisir un peu superficiel de lecture : un arrière-goût dû peut-être à des romans un peu trop bien ficelés, à des intrigues qui, même si elles sont bien menées, sont mieux achalandées que mitonnées...
Côté polars, je me retrouverais mieux dans des évocations sociétales plus complexes, telles que chez Dennis Lehane, Georges Pelecanos, Idridason et Mankell...
Cela dit, on passe du très bon temps, et les voyages en TGV n'en finissent que plus vite, et c'est déjà pas mal!
Bonne lecture et RV au tome 3?

