Paris
Détails du produit
Acteurs Juliette Binoche Romain Duris Fabrice Luchini
Directeurs Cedric Klapisch
ISBN/ASIN: B001BXN8KY
Date de parution: 2008-09-02
Sales Rank: 195
Moyenne des commentaires client: 
Media: DVD
Format: PAL
Note: Tous publics
Groupe de produits: DVD

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 3.5/5
profond, humain, musical, intelligent: Note: 4/5
Je n'avais pas trop envie de voir Paris. Mais en fait ce film m'a accroché. Les acteurs confirment leur statut de célébrités, Duris toujours aussi vibrant, Lucchini qui se sépare de costume d'amuseur de plateaux tv pour réellement endosser son rôle, Mélanie laurent toujours aussi belle et terrible à la fois (mais est-ce du à son physique seul ?), Binoche, Dupontel, et tous les autres eux aussi sont sans fausses notes.
Mais cet effet tient aussi de la réalisation soignée, sans qui les acteurs paraîtraient mauvais. Cedric Klapisch parvient à nous toucher par des scènes éclairées par les acteurs, dévoilant tout un panel d'émotions...mais pas seulement. Il nous épargne pas mal de scènes inutiles qu'on trouve dans plein d'autres films. Le scénario est dans l'ensemble riche, même s'il manque peut être un fil conducteur plus fort.
et puis, la musique est bien choisie, que ce soit le morceau d'intro, les arrangement composés pour le film ou le morceau de Wax Taylor à la fin, par exemple.
PARIS QUI VIT...SANS FROUFROU: Note: 5/5
J'ai adoré ce film émouvant, authentique. Klapisch prend son temps (2 h05)pour fixer ces parcelles de vie de sujets ordinaires avec leurs soucis, leurs joies, leurs souffrances. Avec tendresse, il met en scène des personnages vivants, qui nous font oublier caméras, mise en scène, comédiens. On vit avec ces êtres, leurs forces, leurs faiblesses, leurs lâchetés, dans notre Paris de tous les jours, sans froufrou et paillettes.
La sublime Juliette Binoche est, à son habitude, grandiose, merveilleuse, sans cesse présente, aux petits soins, auprès de son frère, cardiaque, en attente d'une greffe, interprété par un Romain Duris étonnant, presque méconnaissable. La présence de Fabrice Luchini est lumineuse, parfois hilarante. Albert Dupontel et François Cluset font preuve d'un immense talent...et puis, il y a ce rayon de soleil, cette splendide Mélanie Laurent, au sommet de son Art, qui continue à nous ravir.
Vous avez donc compris...que j'ai beaucoup-beaucoup aimé ce film rare.
Un joli film, mais...: Note: 3/5
Réalisateur de talent à bien des égards, à juste de titre d'ailleurs, et s'étant accompagné d'une notoriété grandissante depuis les oeuvres L'auberge espagnole et Les poupées russes, le dernier projet de Cédric Klapisch était attendu par bon nombre de personnes. Il faut dire qu'avec le casting aussi alléchant que celui qui apparaissait dans la bande annonce, cumulé au brio du cinéaste, on ne pouvait qu'attendre le meilleur, notamment grâce à la bande annonce se révélant déjà poignante.
Malheureusement, Paris confrontera le spectateur à la réalité, avec cette oeuvre qui s'avère un tantinet décevante. L'univers de Klapisch a toujours été très audacieux et constitué d'un brin de folie. En souhaitant proposer un film bien plus sombre et plus dramatique qu'à son habitude, le cinéaste en a aussi annihilé les éléments de cet univers. S'en suit alors l'impression de se trouver face à un film finalement plus classique et dénué de la personnalité de Klapisch. Bien sûr, on lui reconnaît tout de même une mise en scène sobre, intimiste et maîtrisée offrant ainsi des scènes magnifiques et sublimant la ville de Paris.
Parce qu'après tout, avec ce film, le cinéaste a voulu dépeindre la capitale française comme un personnage a part entière. La réalisation et le récit sont emboîtés de façon à mettre en valeur Paris et de la retranscrire dans toute sa simplicité et sa splendeur, à savoir son quotidien. Tout cet effort de valorisation de la ville empêche ainsi à tous les personnages faits de chaire et de sang de s'imposer, car il ne suffit pas de les faire s'entrecroiser dans les rues et les quartiers pour les rendre intéressants, attachants, ou tout simplement vivants.
Bien que les intentions de Klapisch soient louables et qu'il aborde la solitude et la question humaine dans son récit, rien y fait : Les personnages sont trop nombreux et le discours décousu. Reste alors un film qui manque cruellement d'émotion et de vie malgré ses interprètes impeccables. Un joli film tout de même...
Un beau film: Note: 4/5
C'est l'histoire simple d'un parisien, Pierre (Romain Duris), qui pourrait etre vous ou moi, et qui un jour découvre sa maladie. Il ne lui reste donc plus que quelques mois a vivre. Présenté comme ca le film semble très triste et déprimant mais ce n est pas le cas ! Son état lui donne un regard neuf sur la vie et les personnes qui l'entourent. La mort met en valeur la vie, celles des autres et sa ville : une nouvelle vision du bonheur. Bref, c est un appel a une certaine philosophie de la vie. C'est aussi un film qui donne de l espoir, qui apporte du réconfort et une certaine joie. Très différent des derniers Klapisch, mais toujours certaines scènes d'humour notamment avec Fabrice Luchini. Je vous conseille vivement ce film, il vous apportera surement quelque chose ou du moins deux heures agréables à passer !
Du très mauvais Lelouch, c'est dire !: Note: 1/5
Je vais sans doute recevoir une volée de bois vert mais je n'ai pas du tout aimé ce film. Film choral parisianiste dans toute sa splendeur (ou son horreur, c'est selon). Une bonne partie du gratin du cinéma français s'est donné rendez-vous pour nous conter cette histoire d'une banalité effarante. Il y a Duris (gravement malade) et Binoche (sa soeur un peu vieille fille sur les bords. Remarquable performance de l'actrice, seul point positif de ce film). Et il y a Luchini (prof d'université), Cluzet (son frère architecte) et Mélanie Laurent (une de ses étudiantes, qui, comme à son habitude, illumine l'écran de tout son charme). Et puis il y a Viard (en boulangère raciste), Lellouche et Dupontel (en marchands de fruits et légumes). Et que fait tout ce joli petit monde ? Et bien il s'aime et se dispute, certains meurent ou sont en sursis pendant que d'autres tombent amoureux et font l'amour. Comme dans la vraie vie alors ? Oui, mais à Paris. Et quelle est la "morale" de tout ça me direz-vous ? Quelque chose comme : tant qu'il y a de la vie, y'a de l'espoir, pourquoi se plaindre tant qu'on a la santé ? En bref, cette histoire de bobos qui couchent à droite à gauche (y compris dans les allées frigoriques du marché de Rungis, une scène qui vaut son pesant de ridicule) est parfaitement inintéressante. Bien évidemment, cet avis n'engage que moi.

