The Queen
Détails du produit
Acteurs Helen Mirren Michael Sheen James Cromwell Sylvia Syms Helen McCrory
Directeurs Stephen Frears
ISBN/ASIN: B000MZGSGS
Date de parution: 2007-04-18
Sales Rank: 1669
Moyenne des commentaires client: 
Media: DVD
Format: Couleur Dolby Cinémascope PAL
Note: Tous publics
Groupe de produits: DVD

Commentaires en ligne: Moyenne des commentaires client: 4.0/5
un peu d'humanité dans un univers royal...: Note: 4/5
Ce film comble joliment l'envie de certains de pénétrer dans l'intimité de la famille royale britannique; en tous cas, tout paraît plus vrai que nature, grâce notamment à Helen Mirren, qui a su se mettre dans la peau d'un personnage qui appartient déjà à l'Histoire (quel talent!), et aussi aux magnifiques décors. On imagine tout à fait Balmoral et ses vertes étendues. Un travail d'artiste qui a sans doute nécessité un travail de recherche de qualité.
Quant au scénario, il peut décevoir le grand public. Diana n'apparaît que furtivement en début de film, de même que William et Harry. Tout le scénario tourne donc autour d'Elizabeth II. Conclusion: tout porte à réhabiliter l'image de la méchante souveraine froide et distante. On parvient à s'en sentir proche et à tenter de comprendre ce qui peut agiter les pensées de cette grande dame.
DIGNITE ET RESPECT: Note: 4/5
Voici un film agréable à regarder, sans que l'on puisse hurler au chef-d'oeuvre.
Le film se distingue avant tout par la qualité exceptionnelle de son interprétation. Madame MIRREN est stupéfiante de justesse et nous donne une leçon de comédie. Les autres rôles ne sont pas en reste et la distribution (le casting des anglo-saxons) conserve une homogénéité haut de gamme.
On peut déplorer que l'étude de la famille royale se fasse dans le contexte, certes dramatique, de la mort accidentelle de la princesse Diana. Ces circonstances, aussi tragiques et porteuses d'émotion, n'ont pas été d'une portée politique majeure dans l'histoire de la Grande Bretagne. L'interférence « people » des frasques d'une princesse midinette, relègue le film à un niveau léger, dans un registre "Gala" vaguement insipide.
Imaginez le même film, avec l'intervention de la "Dame de Fer" lors de l'attaque des Malouines par les généraux argentins en 1982... Non pas que Tony Blair ait moins de panache que Madame Thatcher... Mais le contexte aurait eu une autre allure.
Le film possède néanmoins des qualités solides. Il atteste de la finesse des scénaristes et des metteurs en scène britanniques. Tout cela est subtil, sans outrance, sans la lourdeur et les poncifs du cinéma d'outre-atlantique.
L'intérêt est grand également pour nous autres, Français, issus d'une république sanguinaire et régicide. Les rapports que les sujets britanniques entretiennent avec leur souveraine, ne cessent pas de nous étonner. Ces institutions, si elles peuvent nous paraître surprenantes voire un brin désuètes dans leur protocole, n'en sont pas moins respectables : elles ont fait preuve de leur efficacité.
Frears les filme avec respect et dignité.
Sur un prétexte sans consistance politique ou historique, Frears parvient à construire un beau film où l'on ne s'ennuie pas une seconde.
GOD SAVE THE QUEEN: Note: 5/5
"Duty first, self second". "D'abord le devoir, ensuite soi". Cette phrase résume, à elle seule, la grandeur de la monarchie anglaise, incarnée en Elisabeth II, fille du roi George VI, roi aimé de ses sujets pour sa conduite durant les années de guerre. Les temps ayant changé ("the times, they are a changin" chantait Bob Dylan), la Reine d'Angleterre ne prit pas immédiatement la mesure du choc que ressentit le Royaume-Uni lors de la disparition de la Princesse de Galles. Ce film dû à Stephen Frears, cinéaste peu soupçonnable de "Royalatrie" raconte donc comment la Royauté anglaise a vacillé, comment Tony Blair, fraîchement élu, sentit, avant tout le monde, ce qu'il y avait de querelle, de colère et de mécontentement dans la perception qu'avaient les Britanniques de l'attitude de leur Reine.
Il fut certainement le sauveur de cette institution se révélant, comme le fût, en son temps, le travailliste Harold Wilson, "plus royaliste que la Reine" (d'où la reflexion de Chérie Blair sur le fait qu" tous les premiers ministres travaillistes deviennent gaga devant la Reine").
Ce film est formidale à plus d'un titre : parce qu'il nous fait rentrer dans l'intimité des "Royals" tant dans les aspects publics (la scène où Tony Blair s'agenouille devant la Reine pour être intronisé Premier Ministre est extraordinaire pour un républicain-même si la République a ses fastes) que privés (Charles n'est pas-doux euphémisme-des plus brillants ; quant à la palme de l'esprit borné, elle revient, sans conteste, à Philippe d'Edimbourg), parce qu'il nous donne à voir ce personnage extraordinaire de force, de dignité et de majesté qu'est Elisabeth II-même si elle semble dépassée par ce que les médias font de la situation (plan magnifique que celui où elle reconquiert l'affection des Britanniques qui la saluent lors du passage devant les bouquets de fleurs), parce qu'il nous fait vivre de l'intérieur une authentique crise de régime et son dénouement.
Enfin, il faut bien sûr saluer la performance des acteurs-Michael Sheen qui nous donne un Tony Blair, humain, sympa, chaleureux, brillant, plus imprégné des traditions séculaires du Royaume-Uni que ses discours le laissent paraître-et surtout Helen Mirren, cette très belle femme au naturel, fille d'un russe émigré socialiste et républicain, dont la façon de jouer Sa Majesté Britannique est proprement sidérante. A voir et à méditer notamment sur ce qui reste de cette tourmente qui faillit emporter la Grande-Bretagne vers l'idée républicaine.
Classieuse Helen Mirren! : Note: 5/5
Helen Mirren en reine d'Angleterre? C'est vraiment la classe, et c'est un des éléments qui font que ce film, relatant les jours qui suivent le décès de Lady Diana, fonctionne. Par-delà l'excellente prestation d'actrice de Helen Mirren, ce film présente également, de manière subtile, les relations pas toujours simples entre un premier ministre démocratiquement élu et une reine de droit divin qui en a vu passer plus d'un comme lui. Le jeu psychologique fonctionne donc à plein régime, dressant le portrait saisissant d'une certaine société, volontiers hors de son temps - du moins en apparence.
Helen MIRREN : absolument ROYALE: Note: 5/5
J'avais adoré ce film au ciné, je me suis donc jetée sur le DVD!!!
C'est un bijou!!! Tout d'abord parceque c'est superbement bien filmé mélangeant fiction et images d'archive, MERCI STEPHEN FREARS!! De plus le scénario est trés bien ficelé, les dialogues sont excellents, certains sont même hilarants (notament ceux avec Queen Mum)!! De plus FREARS n'est indulgent avec personne, il ne fait pas passer Diana pour une sainte, la Reine et son entourage a ses torts ainsi que Blair qui en a tout de même un peu profité!!! Et puis tout le monde se rappelle où il était ce jour là, nostalgie quand tu nous tiens!!!!!
Mais que serait ce film sans ses acteurs qui sont impeccables?? Commencons par Michael SHEEN qui interprete Tony BLAIR, tellement vrai que j'ai eu envie de le giffler pendant tout le film!!! J'avoue je ne connaissais pas cet acteur, mais il m'a fait grand effet!!
Quant à Helen MIRREN, elle m'a littéralement tué!!! C'est la perfection, c'est une question d'habitude me direz vous, mais en ce qui me concerne c'est certainement le rôle de sa longue et brillante carrière (même si GOSFORD PARK restera longtemps dans mon coeur)!!! Et oui parfaite de chez parfaite, à tel point qu'on ne la voit plus, on voit la Reine, c'est complètement incroyable!!! C'est ce que j'appelle de la très très grande composition!!! Elle a obtenu tous les prix pour ce rôle (de la coupe Volpi à l'Oscar), et c'est hautement merité!! Dame Helen ne cessera de m'etonner (et j'espere pour encore longtemps!).

